RESUMES D'ARTICLES
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| DANS LE NUMÉRO 141 (février 99):
RANDONNEE CATALANE (résumé de l'article de GR-Infos No141) Après avoir crapahuté dans les Hautes Pyrénées et l’Ariège, nous sommes redescendus vers la chaîne pyrénéenne pour découvrir les sentiers de Cerdagne et parcourir le massif du Canigou. Le lendemain de notre arrivée à Vernet-les-Bains est une étape de transition: après la visite matinale de l’abbaye romane de Saint-Michel-de-Cuxa, nous confions notre voiture à la vigilance de la gendarmerie de Vernet et gagnons Villefranche-de-Conflent. En attendant l’heure du petit train jaune, pas question de visiter l’ancienne place forte de Vauban: un violent orage inonde les ruelles vouées aujourd’hui à l’artisanat. Et le temps pluvieux nous empêche encore de profiter du voyage panoramique en voiture découverte; pluie et nuages estompent la haute vallée de la Têt. On ne s’ennuie guère pourtant à bord du petit train pittoresque, qui sinue entre les falaises abruptes et enjambe le torrent sur des ponts métalliques aux arches audacieuses. Deux heures trente plus tard, nous débarquons à Err, non loin de Saillagouse et Font-Romeu; nous voilà à pied d’oeuvre. Ce soir nous sommes les deux seuls randonneurs au gîte d’étape: la vieille bâtisse restaurée a beaucoup de charme et l’accueil y est très sympathique. WEEK-END DANS LE SAARLAND (résumé de l'article de GR-Infos No141) Comme prévu, nous quittons Bomerée à 18 h 30 précises et cette ponctualité caractérisera tout le voyage. Après un trajet sans histoire, nous arrivons assez tôt à Perl-Nennig (+ 21 h), localité de nos deux hôtels. En effet, notre petit groupe doit se scinder, douze personnes devant rejoindre un logement distant de quelques kilomètres. L'hôtelière allemande ne parle pas un mot de français mais heureusement quelques uns d'entre nous possèdent la base de la langue de Goethe ! Confusion, dialogue de sourds, mais néanmoins bonne humeur générale. Enfin, chacun finira par dénicher une chambre. Tout est bien qui finit bien. RANDONNER A MAJORQUE (résumé de l'article de GR-Infos No141) Lorsque, il y a trois ans, nous avons dit que nous partions pour deux semaines à Majorque, un copain a aussitôt réagi: - Mais... qu'est-ce que vous allez faire là ? Bien sûr, je me serais posé la même question quelques années auparavant. Parce que les catalogues des "tour-operators" ne constituent nullement, pour des randonneurs comme nous, pour des amateurs de paysages sauvages et campagnards, une invitation à s'y rendre. Au contraire, ils montrent plutôt une image répulsive des Baléares : des enfilades de hauts buildings bordant de longues plages encombrées. Je peux vous dire maintenant que de tels sites concentrationnaires sont malgré tout assez limités. Recevant régulièrement la brochure de randonnées organisées par une société française spécialisée dans le tourisme pédestre en montagne, j'ai constaté que, depuis quelques années, cet organisateur prévoyait des semaines "pedibus jambisque" à Majorque. J'ai acheté une carte des Baléares (carte avant tout routière au 1:150.000 (éd. Marco Polo) et j'ai immédiatement vu se profiler une chaîne de montagnes comportant des sommets de 1000 à 1445 mètres, s'étirant le long des rives septentrionales de la Serra Tramuntana.
RANDONNEES DE PRINTEMPS: LE CONDROZ-FAMENNE (résumé de l'article de GR-Infos No141) Plus de cinq cents kilomètres de randonnée pédestre, par les sentiers GR, en "Condroz-Famenne" Lorsqu'on parle de tourisme en Wallonie, et en particulier de tourisme vert, très vite on se réfère presque exclusivement à l'Ardenne, à tel point que l'étendue supposée de celle-ci en vient à dépasser largement les strictes limites de la géographie. L'exemple le plus flagrant nous est donné par les autorités wallonnes du tourisme qui oublient le vocable "wallon" et "ardennisent" à toutes les sauces, à tel point que le lion de Waterloo en prendrait presque une allure de sanglier. Pour excessive qu'elle soit, cette vision n'est que le reflet d'une réalité: de beaux paysages ruraux, des sites propices à des activités "nature" existent ailleurs que dans le massif ardennais. Il suffira de citer les noms des localités suivantes pour s'en convaincre: Aywaille, Andenne, Celles, Ciney, Durbuy, Esneux, Gesves, Hamoir, Han-sur-Lesse, Harzé, Houyet, Hotton, Huy, Marche-en-Famenne, Remouchamps, Rochefort, Spontin, Tilff... Aucune ne se trouve en Ardenne stricto sensu, toutes se situent sur le vaste seuil pré-ardennais, composé notamment du plateau condruzien et de la dépression famennienne. Toutes, aussi, sont fréquentées par les GR du Condroz et de la Famenne. Ces circuits pédestres, revus et améliorés par les soins de l'Asbl "Les Sentiers de Grande Randonnée", permettent à l'amateur d'activités naturelles... et de découvertes culturelles de (re)découvrir le long de ces larges périples l'essence de la beauté de ces régions. Ruisseaux et rivières, grottes et rochers, bois et forêts, champs et prairies, fermes et châteaux, granges et moulins, églises et chapelles, se succèdent le long des périples pédestres. Concrètement, trois topo-guides, se référant aux trois parties distinctes (Condroz liégeois, Condroz namurois et Famenne) décrivent avec précision les sentiers balisés couvrant le plateau pré-ardennais. Quelques lignes de présentation de toute cette région ne sont sans doute pas superflues. JULES CESAR, RANDONNEUR ? (résumé de l'article de GR-Infos No141) Patrick Menon, sa collègue Bernadette Leroux et leurs élèves de l'IMP de Ethe quittent la rivière (voir La Gaume au fil de l'eau) pour suivre une autre voie de communication : la chaussée romaine qui va de Reims à Trèves. Géographiquement, la randonnée aborde quatre pays : la France (de Reims à Williers), la Belgique (de Chameleux à Arlon), le Luxembourg (de Mamer à Wasserbillig) puis l'Allemagne jusqu'à Trèves, soit 212 km pour 15 étapes à V.T.T. Historiquement, la promenade traverse aussi vingt siècles, des premières années de la conquête de la Gaule jusqu'à nos jours. Les "instits" et leurs élèves prennent d'ailleurs autant de plaisir que d'interêt aux "leçons d'observation dans le temps" : ils s'imaginent Romains ou Gaulois et découvrent la vie de la chaussée d'un oeil vieux de 2000 ans. Art et architecture, mots latins et langues régionales d'aujourd'hui, économie, coutumes, etc. complètent celle balade richement illustrée qu'on suivra avec les quatre aimables guides de la Gaume au fil de l'eau. LE HAGELAND (résumé de l'article de GR-Infos No141) Il y a encore des régions où vous pouvez vous promener tranquillement et circuler des heures sans rencontrer une âme. Même les cafés y sont rares. Tel est le cas des collines du Hageland. Cette région rurale se situe dans le triangle Louvain (Leuven) - Aarschot - Diest, soit le coin nord-est de la province du Brabant flamand. Tour à tour, vous y rencontrerez des champs étendus, des petits bois, des chemins creux et même des vignobles. Ainsi que des buttes témoins. Celles-ci datent de l'époque où la mer pénétrait encore profondément dans le pays. Elles vont toutes dans la même direction et dominent le paysage de leurs 70 à 100 mètres. Partons reconnaître un beau coin du Hageland, constitué de deux promenades locales. Nous commençons par la Wijngaardenwandeling (la promenade des vignobles); nous parcourons environ dix kilomètres de Houwaart à Tielt et nous retournons via le Walenbos (Note du traducteur: serait-ce le bois des Wallons ?). Nous rejoignons ensuite la Roeselbergwandeling, qui nous mène par le sud de Houwaart au Roeselberg, lieu de pèlerinage. Cette promenade - balisée tout comme la précédente par de petits panneaux en bois - a une longueur de neuf kilomètres. Les deux promenades peuvent être combinées pour former une randonnée d'un jour. | |
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