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Résumés d'articles de GR-Infos |
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AU REVOIR, CHERS LECTEURS... (extraits de l'article de GR-Infos No160) Je suis tombé dans le traquenard le 9 décembre 1979, lorsque le comité des SGR de l'époque adopta la dénomination actuelle de l'association. Un détail à côté de l'inquiétude exprimée alors quant à la pérennité du bulletin "GR Informations". Je m'étais donc proposé pour assurer l'intérim, les textes étant, à l'époque, dactylographiés sur stencils (c'est quoi, ça, diront peut-être les plus jeunes...?) Depuis ce premier numéro (67), un peu plus de vingt-trois ans et nonante-quatre numéros plus tard, il faut bien croire que j'y avais pris goût.Nonobstant une régularité trimestrielle contraignante, toujours respectée mais parfois sur le fil du rasoir, tant le temps passe vite! Mais tout a une fin et il est préférable, au terme d'une si longue période, d'injecter de nouvelles idées dans la conception de votre trimestriel préféré. Vous découvrirez tout cela avec le premier numéro de l'année 2004. Ce numéro 160 est donc mon "au-revoir" en tant que rédacteur et coordinateur du bulletin, qui était devenu, soixante numéros plus tôt, en janvier 1989, GR INFOS Sentiers, pour mieux marquer son objet principal : vous suggérer de belles randonnées le long de nos sentiers GR. Ma contribution aura représenté 2346 pages, dont 1568 composées pour l'impression, un travail pris en charge dès avril 1990 par l'acquisition d'un logiciel. Un signe du dynamisme qui a toujours conduit l'association. Cette revue d'association a quarante ans. Elle est adulte. Je préfère cet anniversaire-là à celui, trop personnel, de vingt-cinq ans et cent numéros que j'aurais pu atteindre en avril 2005! Il faut laisser courir, lorsqu'il se présente, le foisonnement d'idées. Bonnes randonnées, que j'espère inspirées par les articles de GR INFOS Sentiers. Francis Verlack Retour à la page d'où vous venez LA "GRANDE TRAVERSÉE" D'UN PETIT PAYS... (extraits de l'article de GR-Infos No160) BALADE AU PAYS DU GRAND-DUC " Dans ce tout petit pays, ils n'ont pas de roi, mais un grand-duc. La différence n'est pas grande, car le peuple ne le choisit pas; la fonction est héréditaire. " (extrait d'une lettre à sa mère de l'étudiant chinois Lee Cham Shick) Première étape : au départ de Martelange
30 km, 7 h 30. Balisages : rectangle jaune, triangle vert sur fond blanc, GR blanc-rouge durant une heure.Au départ du syndicat d'initiative de Martelange-Rombach, sur la nationale 4, prendre la route de Bigonville. La quitter après les anciennes ardoisières de Haut-Martelange, sur la gauche. Dans la forêt, les marques du GR "Ardenne-Eifel", tronçon nord, nous quittent en partant sur la gauche. Voici un moulin restauré puis le village de Bigonville. Il y a café et restaurant. A voir, la chapelle Saint-Donatien et la fontaine "fromages et souris". Une partie asphaltée, à la sortie du village, mène en forêt où nous descendons au moulin de Bigonville. Le pont traversé, nous remontons tout de suite à droite. Dix kilomètres de sentier très sportif, sur les falaises de la vallée de la Sûre, avec un passage au niveau de la rivière, au pont Misère. Jusqu'à la route du barrage à Baschert que l'on traverse de biais. L'itinéraire continue à monter et descendre en passant par une tour panorama, au pont-barrage de Bavigny. La montée s'accentue vers le village de Liefrange, avec quelques passages dans les broussailles. A Liefrange, camping et hôtel-restaurant. Le balisage est facile à suivre. (...) Retour à la page d'où vous venez ISLANDE 2002 : DE LANDMANNALAUGAR À THORSMÖRK (extraits de l'article de GR-Infos No160) Un anniversaire de mariage était évidemment une excellente raison de passer des vacances un peu plus exotiques que les randonnées et ascensions alpestres. Dès lors, il n'y avait, à première vue, que l'embarras du choix: le sentier des Incas au Pérou, l'ascension du Kilimandjaro, l'Islande, le Haut-Atlas marocain, quelque trek au Népal... Bref, pour des randonneurs dans l'âme, le choix aurait été difficile s'il n'y avait eu certaines contraintes: ni trop haut, ni trop chaud et ni trop exposé à des risques sanitaires ou autres.Finalement ce sont peut-être aussi des souvenirs de récits familiaux des années 1920 qui ont fait pencher la balance en faveur de l'Islande. Vu de loin, toutes les conditions étaient remplies pour y trouver la nature dans toute sa sauvagerie telle que nous l'aimons: montagnes, océan et volcanisme, neige et glaciers, déserts, climat rude. Ce n'est toutefois pas sans une certaine appréhension que nous nous y sommes engagés: la lecture des documents et les informations glanées ici et là faisaient état de l'absence totale de ravitaillement en eau ou nourriture et de tout moyen de communication. Il était également déconseillé de s'aventurer seuls au centre du pays et le camping pouvait être problématique en raison du climat ou de la nature du terrain. Pour un premier périple nous avons donc choisi un circuit organisé par la Fédération Islandaise du Tourisme avec transport des bagages. Cette solution nous garantissait également le logement dans les cabanes. Sans compter les déplacements au voisinage des divers refuges ni les ascensions le long du parcours, l'excursion proprement dite s'étend sur une distance totale de l'ordre de cinquante kilomètres. Et nous voici donc dans l'avion, à la mi-journée du lundi 29 juillet 2002. Nous apercevons par les hublots les côtes méridionales de l'Islande au travers de trouées dans les nuages: grandes étendues vertes et vagues d'écume blanche venant mourir sur des plages noirâtres. Peu après, l'avion se pose à l'aéroport international de Keflavik, perdu au milieu de landes plates jusqu'à l'horizon. Une fois passés les contrôles et récupérés nos sacs à dos, nous embarquons en bus vers la capitale Reykjavik située à une quarantaine de kilomètres. Une excellente route traverse ce qui nous paraissait être une lande, mais est en fait une immense étendue de lave recouverte d'une végétation maigre et battue par le vent. Pas un arbre, pas une maison, pas un animal. L'horizon n'est ponctué que de montagnes tronquées par la couverture nuageuse grise et basse. Le contraste est fort lors de l'entrée dans la capitale. Le désert de lave fait place à une urbanisation de bon aloi: immeubles modernes, entrepôts de banlieue et usines propres et sans fumées, transports en communs modernes... Nous arrivons finalement à l'auberge ("guesthouse") qui nous accueillera jusqu'au surlendemain. Il est 18 heures lorsque nous atteignons le siège de la Fédération Islandaise du Tourisme pour y rencontrer notre future guide, nos collègues de randonnée et recevoir les ultimes détails techniques sur l'équipement pour pareille aventure. A l'exception de trois Allemands et de nous-mêmes qui représentons le "sud" de l'Europe, tous les participants sont islandais. Ils parlent islandais entre eux et anglais avec nous. L'équipement est passé en revue et nous apprenons que le nôtre de type alpin ne convient peut-être pas pour la "pluie islandaise"... Un bref moment d'étonnement passé, nous nous faisons expliquer qu'en Islande, la pluie "tombe" horizontalement sous le vent et transperce n'importe quoi!(...) Retour à la page d'où vous venez CANICULE D'ÉTÉ... AU PRINTEMPS DANS LES CINQUETERRE (extraits de l'article de GR-Infos No160) Le thème qui a dominé nos vacances de printemps, prévues pour la randonnée, dans le nord de l'Italie. L'article relatant les randonnées aux Cinqueterre des Compagnons Randonneurs de l'ESEM (voir GR INFOS nº137) nous a inspirés pour poursuivre les vacances, au-delà de Marseille (voir GR INFOS nº159). Après les Calanques et la grande ville, vivement un peu d'air sur les sentiers proches de la mer. Le voyage, quasi intégralement par autoroute, n'est pas long. Nous quittons la fournaise et la France. La détente est au bout du chemin. Pensions-nous... Le thermomètre extérieur de la voiture va nous faire déchanter, au fil des kilomètres. C'est bien la toute grosse canicule qui s'installe, en ce début de juin, sur la moitié nord de l'Italie. Les vingt-cinq degrés vont devenir la référence de la fraîcheur matinale. Les maxima vont se cantonner vers les trente-cinq degrés. Du jamais vu, en cette saison, depuis plus de cinquante ans, affirment les autochtones. Et, de fait, la météo annonce des températures plus basses dans... le sud de l'Italie! La mer, toute proche, plutôt que de tempérer la canicule, va, au contraire, apporter l'humidité qu'il faut pour rendre la chaleur tout bonnement insupportable. Surtout lors de l'effort en randonnée, puisque la saturation de l'air freine l'évaporation de la transpiration. Or, c'est précisément ce principe qui assure le refroidissement du corps. A cela s'ajoute l'inconfort de cette sueur qui dégouline. En un mot comme en cent, de la randonnée pédestre, oui, mais "piano" et "ma non troppo"!(...) Retour à la page d'où vous venez VOYAGER À VÉLO : CAP AU SUD... (extraits de l'article de GR-Infos No160) Des éditeurs de cartes de randonnées à vélo, comme " Fietskaart Informatie Stichting " (Pays-Bas) ou Carto Studio, ont publié divers topo-guides relatifs aux itinéraires entre le Benelux et le sud de l'Europe. Nous les passons en revue.
D'autres ont cherché pour vous les réponses à ces questions et ont consigné les informations dans des topo-guides. Les candidats à l'exode vers le sud auront le choix entre six itinéraires définis. (...) HISTOIRES NATURELLES DANS LE BOIS D'ACREN (extraits de l'article de GR-Infos No160) OU COMMENT GUIDER UNE BALADE SUR UNE PORTION DU GR 121 Dimanche 23 juin 2002 Je n'avais pas beaucoup dormi cette nuit là... mais bon, quand faut y aller, faut y aller ! La promenade avait été proposée ce jour-là à une association d'ornithologues passionnés et… passionnants. Ouf, le soleil est de la partie, c'est déjà cela de gagné. Le rendez-vous était fixé à l'église Saints Servais et Protais de Bois-de-Lessines, charmant village de l'entité de Lessines, dans le nord du Hainaut, à quelques kilomètres du point de jonction des provinces de Hainaut, de Flandre orientale, du Brabant wallon et du Brabant flamand. Après un bref aperçu historique du village et de l'église néoclassique datant de 1790, nous nous sommes dirigés vers le château de Lestriverie, non sans avoir jeté un coup d'œil au tilleul à grandes feuilles dans l'allée conduisant à l'église. Il fut planté en 1793 pour commémorer le triomphe de la révolution française : son tronc a une circonférence de huit mètres à la base et il est magnifique ! Le château de Lestriverie fut construit sur l'emplacement d'une ancienne "loge" ou maison fortifiée de la fin du XIIIème siècle. Celle-ci passa par héritage en 1342 à Gérard Lestruve ou de Lestriverie dont le château garda le nom au cours des siècles. Il fut longtemps la propriété de la famille "de Cottrel" pour devenir, en 1760, propriété de la famille d'Yve dont on retrouve des traces dès 1125. C'est le marquis Henri d'Yve qui l'occupe actuellement. Tel qu'il s'offre à nos regards, le château actuel date de 1630. Briques, calcaire et grès se mêlent pour donner un édifice néoclassique intéressant sur le plan architectural. Pourquoi un tel château dans cette région de marais... La réponse est simple : nous sommes en pleine "Terre des Débats" c'est-à-dire un territoire regroupant sept localités : Ellezelles, Flobecq, Wodecq, Ogy, Lessines, Papignies et Bois-de-Les-sines, que se disputèrent les comtes de Flandre et de Hainaut du XIIIe au XVIIIe siècles (déjà une histoire bel-ge...) Ces luttes incessantes mirent évidemment un frein à l'essor économique de la région. A notre entrée dans le bois d'Acren, nous avons été accueillis par un couple d'oiseaux très sympathiques : des pics épeiches surveillant les chamailleries de deux de leurs jeunes. Pas gênés par notre présence, ils nous ont offert un ballet aérien digne des plus grandes batailles au milieu d'une allée de peupliers grisards (hybrides du peuplier blanc et du peuplier tremble) remarquables par leur stature imposante : on se serait cru dans une cathédrale !(...) Retour à la page d'où vous venez DANS LES MONTAGNES DE L'UBAYE (extraits de l'article de GR-Infos No160) Septembre 2002. Nous mettons le cap sur le massif de l'Ubaye (Alpes-de-Haute-Provence). Le topo-guide "France / Italie - Ubaye / Pays du Viso - Tours du Chambeyron, de l'Oronaye et du Rubren" (GR de Pays, Réf. 635 1) nous a littéralement séduits. Ses splendides photos en couleurs. Sa partie documentation (géographie, histoire, faune, géologie, analyse des facteurs humains, informations pratiques, cartes en couleurs, etc.) très fournie et approfondie. Mais surtout les itinéraires proposés nous avaient particulièrement interpellés : jugez-en : un circuit de six jours, trois de cinq jours, un de quatre jours, deux de trois jours, un de deux jours et un d'un jour (la plupart des circuits débordant largement sur le Piémont frontalier et conduisant le randonneur au-delà de 2500 m). Et pour chacun les dénivelées positives, le degré de difficulté et l'altitude maximum ! Pour tous les goûts et aptitudes physiques. Hélas, trois fois hélas, nous arriverons sous une pluie battante, randonnerons sous la pluie, la neige, la grêle, dans le brouillard (parfois les quatre à la fois), à quelques reprises quand même sous le soleil et nous reviendrons au moment des terribles inondations qui ont sinistré le Sud-Est de la France à cette époque !! Il va sans dire que nous n'avons pas pu nous décider à partir pour plusieurs jours d'affilée et entreprendre l'un ou l'autre de ces circuits si tentants. Le patron du camping de Larche (aux trois-quarts vide) où nous avions dressé notre tente nous a même pris en pitié et nous a prêté une petite caravane pour mieux faire face aux orages et autres intempéries. Ceci nous a permis de tenir le coup une dizaine de jours. Car nous partions quand même courageusement (presque) chaque jour, souvent très tôt le matin en espérant que les averses et les orages nous laissent quelques heures de répit. Brave homme que ce patron, car le bon feu de bois de sa salle de séjour, qu'il tenait à la disposition des hôtes du camping, nous a permis de repartir chaque fois avec des vêtements délicieusement secs ! Et bon connaisseur de sa montagne avec ça ! Comme il la pratiquait encore régulièrement, il nous a été plus d'une fois de bon conseil pour l'établissement de nos itinéraires à la journée.Malgré ces sérieux avatars météorologiques, nous avons conservé un souvenir enchanté des montagnes de l'Ubaye, si sauvages et grandioses, aux paysages minéraux, parfois lunaires, et nous ne pouvons qu'encourager nos lecteurs à aller randonner dans cette région des Alpes-de-Haute-Provence située à la frontière du Piémont (Italie), aux portes du Parc National du Mercantour et à une trentaine de kilomètres de la petite ville de Barcelonnette au caractère déjà tellement méridional. Situé sur le GR 5, Larche (1700 m) compte, en plus de son camping-épicerie, deux hôtels et deux gîtes dont une GTA. De plus, à une encablure de Larche, se trouve un autre "haut" lieu alpin, point de départ de nombreuses courses, le petit village de Fouillouse (1908 m), avec son gîte GTA et sa pittoresque auberge-pension tenue par un vieux guide de haute montagne non moins pittoresque. Signalons encore l'existence d'une GTA italienne "La grande Traversata delli Alpi nella Provincia di Cuneo", qui parcourt le Piémont tout proche du nord au sud. Nous avons trouvé un dépliant très complet dans un gîte italien (Renseignements : Sede Regionale GTA : via Barbaroux 1, 10121 Torino, 011 5624477). Enfin le GR 56, qui fait le "Tour de l'Ubaye", passe également par Larche et sillonne toute la région, peut aussi vous donner des idées de randonnées. Les montagnes de l'Ubaye se prêtent parfaitement à la pratique de la randonnée en raquettes et Fouillouse est même devenu un centre d'escalade de cascades glacées. Voici quelques promenades à la demi-journée ou à la journée que nous avons faites et que nous avons mises au point avec les conseils du patron du camping, du syndicat d'initiative et en nous servant du topo-guide précité. Le balisage (blanc-rouge des GR, jaune-rouge des GRP, jaune des PR et rouge des itinéraires de liaison) était à cette époque de l'année (presque) irréprochable. Les IGN Top 25 au 1:25.000 3538ET (Aiguille de Chambeyron) et 3639OT (Haute Tinée 1) sont indispensables. Peut aussi venir à point, quoique beaucoup moins précise que les IGN françaises, la carta dei sentieri e dei refugi n° 7 "Valli Maira Grana Stura 3" au 1:50.000 de l'Istituto Geografico Centrale. Et d'abord, trois mises en bouche... pardon, mises en jambes d'une demi-journée. (...) Retour à la page d'où vous venez |
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